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La Garantie Zéro Départ

S'il part dans l'année, on recommence. À nos frais.

Douze mois de couverture, et un protocole de cent jours conçu pour que cette clause ne serve jamais. Voici comment elle marche, et ce qu'elle ne couvre pas.

Le raisonnement

Trois mois, c'est une garantie qui expire avant le problème

La garantie standard du marché couvre un à trois mois. C'est confortable pour le cabinet : à ce stade, le nouveau est encore en période d'observation, tout le monde est de bonne volonté, et rien n'a craqué.

Les départs, eux, arrivent après. La décision se prend souvent vers la sixième semaine — en silence — et il faut encore quatre mois pour qu'elle devienne visible.

En nous engageant sur douze mois, nous n'avons plus le luxe d'attendre. Il faut voir venir le problème et le traiter. C'est de cette contrainte qu'est né le Protocole 100 Jours.

Durée

Douze mois pleins

La garantie court à partir du jour d'arrivée effectif — pas de la signature du contrat, ce qui ferait gagner six semaines au cabinet.

Portée

Reprise complète

On reprend le cadrage à zéro et on relance une recherche. Pas une deuxième présentation des candidats que vous aviez déjà écartés.

Coût

Zéro honoraire

La reprise est intégralement à notre charge. Les conditions exactes sont écrites dans la lettre de mission, pas dans une note de bas de page.

Origine

Peu importe qui rompt

Démission ou rupture à votre initiative : dans les deux cas le poste est à refaire. La garantie ne fait pas la différence.

Le Protocole 100 Jours

Tout le monde s'arrête à la signature. C'est là que ça commence.

Quatre jalons, environ trois heures de votre temps au total. C'est le dispositif qui rend la garantie tenable — et qui fait qu'elle sert rarement.

  1. Avant
    signature

    L'alignement tripartite — 90 minutes

    Dirigeant, candidat et cabinet, autour de la même table, pour écrire ce que l'entretien d'embauche contourne : les objectifs à douze mois, la façon dont on manage ici pour de vrai, les marges de manœuvre, les difficultés connues du poste, et ce que le candidat est venu chercher.

    Il arrive que cette séance fasse capoter le recrutement. C'est une réussite : elle vient d'épargner un an aux deux parties.

  2. Jour 30

    Deux points confidentiels, séparés — 45 minutes chacun

    Un entretien avec le collaborateur. Un entretien avec le dirigeant. Jamais ensemble.

    À trente jours, aucun des deux ne dit la vérité à l'autre. Le nouveau ne veut pas passer pour difficile au bout d'un mois. Le dirigeant laisse encore le bénéfice du doute. Chacun nous donne sa version, nous faisons remonter l'écart sans trahir la confidence — le sujet passe, pas les mots.

    C'est le jalon qui sauve le plus de recrutements.

  3. Jour 60

    La session tripartite de recadrage — 60 minutes

    Les deux parties se retrouvent, avec nous comme tiers — c'est plus facile de se dire les choses devant quelqu'un. On confronte les perceptions, on ajuste les priorités, on réécrit ce qui doit l'être : objectifs, périmètre, rythme, reporting.

    Le même désalignement coûte une heure de conversation à J+60, et un recrutement entier à J+180.

  4. Jour 90

    Le bilan d'intégration — lecture et validation

    Deux pages, partagées : ce qui est acquis, ce qui reste fragile, ce sur quoi le manager doit tenir la main dans les six mois qui viennent. La mission se clôt sur une intégration réussie — pas sur une signature.

Les conditions

Une garantie sans exclusions n'existe pas

Voici les nôtres, écrites ici plutôt qu'en petits caractères. Elles figurent à l'identique dans la lettre de mission.

La garantie ne s'applique pas si

  • le poste est supprimé ou profondément redéfini après l'arrivée
  • les jalons du protocole n'ont pas pu être tenus faute de disponibilité de votre côté
  • la rupture vient d'un événement extérieur à la mission — cession, restructuration, arrêt d'activité
  • des éléments déterminants du poste ne nous ont pas été communiqués au cadrage

Ce que le protocole vous demande

  • Une séance d'alignement avant la signature — 90 minutes
  • Un point confidentiel à J+30 — 45 minutes
  • Une session tripartite à J+60 — 60 minutes
  • La lecture et la validation du bilan à J+90

Trois heures sur quatre-vingt-dix jours. C'est peu. Ce n'est pas zéro, et c'est non négociable : sans ces rendez-vous, le dispositif ne voit rien venir.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande sur la garantie

Les points confidentiels sont-ils vraiment confidentiels ?
Oui. Ce que le collaborateur nous dit à J+30 n'est pas rapporté tel quel au dirigeant, et inversement. Nous faisons remonter le sujet, pas les mots. C'est la condition pour que ces entretiens servent à quelque chose — un collaborateur qui pense être rapporté ne dit rien d'utile.
Combien de fois la garantie peut-elle jouer ?
Une fois par mission. Le recrutement de remplacement bénéficie lui-même du Protocole 100 Jours ; les conditions de garantie sur ce second recrutement sont précisées au cas par cas dans la lettre de mission.
Et si le collaborateur part au onzième mois ?
La garantie s'applique. Elle court jusqu'au trois cent soixante-cinquième jour après l'arrivée effective, sans dégressivité.
Le protocole est-il facturé en plus ?
Non. Le Protocole 100 Jours et la garantie sont inclus dans les honoraires de recrutement, jamais vendus en option. C'est ce qui garantit qu'ils sont réellement exécutés.
Que se passe-t-il si le collaborateur refuse les points de suivi ?
C'est prévu dès l'alignement tripartite : le principe des jalons est expliqué et accepté par les deux parties avant la signature. Un candidat qui refuse ce cadre nous renseigne d'ailleurs beaucoup sur la suite.
Travaillez-vous en exclusivité ?
Oui, sur les missions couvertes par la garantie. Nous engageons douze mois de reprise gratuite et un dispositif de suivi complet : cela suppose de maîtriser le processus de bout en bout. Une mission en concurrence avec deux autres cabinets ne permet ni l'un ni l'autre.
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